
Je me permets ici de mélanger deux concepts du boulot.
Le premier c'est le café. Walk in, get in the lift, wow, there's one magical cofito (coffee tôt) dans ta main. La cafète en fête le lundi matin doit bien servir (à) quelquechose d'autre que du café ? Du thé, et de l'eau. Parce que pour les mines blafardes, les poches sous les yeux (t'es parti en week-endeuuu ? Nan. Et toi ? Ha ouaissss, trop biennnnn. C'était biennnnn ? Super, je suis vraiment content pour toi (connasse, jalousie, t'as une super mine bronzée, look at me b###) tu es servi. Hey! Je disgresse. Sorry. Donc café, café, et café. Get coffee sick. Selon là où tu travailles t'as le droit à du bon café dans une super machine, et c'est cool parce qu'en plus d'avoir bon goût, ça a bon goût. En revanche, si tu tombes mal, en plus de te faire un bleu, tu te fais le thermos. C'est de la flotte, c'est marron, c'est chaud pendant pas plus d'une demi-heure parce qu'il faut toujours un collègue pour ne pas refermer ledit thermos.
C'est une sorte d'Americano, pas bon, sirupeux, ni dense, ni goûteux, presque pas chaud. Mais tu mets quand même deux verres en plastiques parce-que, primo, Jean-Robert le fait, et t'as pas envie de pas faire comme lui (il est dans la maison depuis plus longtemps que toi, mimétisme, quand tu nous tiens) et de deux, malgré ton pull écolo et tes vélléités naturellement naturistes, tu te fous de gâcher un verre (donc de dire fuck l'environnement la planète le pétrole tu sais l'énergie que ça dégage de brûler un stupide gobelet hein?) parce que tu ne sais pas porter ton gobelet sans te brûler.
Et puis le rituel se met en marche. Il y a des gens plus du matin, d'autres plus de l'après-midi au boulot. D'autres de tout le temps, et d'autres de jamais. Ou du moins, on dirait. Mais toi tu continues à aller te refaire un café. Jusqu'à en avoir mal au ventre. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu le fais. Ca n'est pas la seule chose de la sorte anyways, right ?
Ca, c'est pour le café. Venons-en au moment de se faire later. YOU ARE FUCKING LAAAATE! Ouch, lundi matin, bobo la tête, who's talking to me ? Ha oui, la personne qui me surveille. Heu, il est 10h02, j'ai envoyé un document via le webmail à 1h du matin hier soir dimanche, donc je m'autorise à arriver 3 minutes en retard...mais non. Pire qu'à l'école. Si tu es en retard au boulot, d'une tu te fais mal voir. De deux, tu te fais mal voir. De trois (hommage à Michael, 1 2 3 lalali) c'est mauvais pour une peut-être illusoire promogmentation. Puisque même si tu fais bien ton travail et que les gens en sont satisfaits, tu te permets d'arriver en retard, dura lex, sed lex. De quatre, tu es resté en moyenne jusqu'à minuit le soir depuis 2 mois, en voyant tout le monde partir les uns après les autres, mais hého, t'as pas intérêt à arriver en retard.
Donc tu te fais réprimander comme un vulgaire gamin. Une baffe devant tout le monde. Nous sommes dimanche soir. Vivement demain matin que j'aie un peu de retard...
Je suis arrivé avec 30 minutes de retard comme tous les jours. Du coup maintenant c'est mon nouvel horaire, donc je suis plus en retard.
RépondreSupprimer