jeudi 23 juillet 2009

Aller voir machine (à eau)/ Make water cooler


C'est vraiment dommage, parce que chez moi je n'ai pas de machine à eau. J'aimerai tant pouvoir hésiter :
- le bouton bleu, la clim est naze, je sue de la tête (ça donnera du goût à mon eau tiens, ploc) et j'ai vraiment envie d'un rafraîchissement. Apport calorique inversement proportionnel à celui calorifique, condensation immédiate sur le gobelet, à moi la fraîcheur
- le bouton blanc, pour tempérer ses ardeurs en eau. Eau oui, vive la neutralité.
- les gens qui écoutent du funk (je vous recommande Rufus Thomas, Do the funky chicken ) opteront pour la solution "j'ai les mains 'moit-moit'" en pressant simultanément le bleu et le blanc, mêlant habilement l'ambiance au rafraîchissement pour un parfait moment de drink. Un collègue est d'ailleurs venu me voir l'oeil pétillant pour me dire que "hep, ho, CA VA PLUS VITE!". Mea culpa, oubli oublié.
- enfin, il y a ceux qui se la jouent perso : on tempère longuement (blanc long) puis des petites lichettes de bleu pour la forme (ça fait du finger training).
La machine n'est pas seule. Elle est souvent équipée d'un distrib de gobelet intégrés (soit plastique transparent, soit les gobelets coniques, plus respectueux de l'eau renversée sur ton bureau puisqu'ils ne s'y posent pas). La jouxtant, on peut aussi admirer le maginifique rack à bidules_qui_contiennent_l'eau. Ces derniers font d'ailleurs de très bons djembés d'appoint une fois vidés, essayez!
Enfin, le rôle social de ces machine ne s'arrête pas que là : on peut aider Monique à changer l'eau, parce-que c'est lourd ces conneries. La même Monique pourra aussi faire amie-amie avec le livreur de bidules_qui_contiennent_l'eau, hein, tant qu'à faire, eau oui.
Le nombre de variantes est infini : je remplis souvent une bouteille d'eau à la fontaine, afin d'éviter les AR vers cette belle bête. Au moins, pas de risque de faire comme Narcisse, c'est toujours ça de pris...

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