mardi 11 août 2009

Ocean Spray



Wow, il était moins une. Vraiment. Midi moins une. Et me voilà. Enfin arrivé au travail ! Wow, vraiment, et même pour la troisème fois : wow!!
Zombie, passager éphémère de mon fauteuil tout rigide, touriste en face de mon clavier plat et design de Mac dont la pression des touches émeut mes coussinets extremitals de doigts de la main. Reste soudé, comme le fer. Fais le bien. Focus. J'ai du mal, je suis là, je vois passer les gens près de mes oreilles et je suis en pilote automatique. What the hell am I doing here, do I belong here ?
J'ai trop peu dormi, j'ai du trop picoler, j'ai déjà faim, j'arrive à l'heure du déjeuner, pas étonnant. Et il me pleut du travail dessus comme il pleut sur la ville. Je me suis levé trop tard pour voir les gouttes tomber, mais en sortant dans la rue j'ai bien pris soin de déraper et me cogner. Métaphore du work, comme un wok dans lequel on met des contraintes, des briefs, des ordres, des documents, des feuilles A4 bien garnies de caractères sans caractère, des palabres d'une demi-heure lorsque 3 minutes à plein feu suffiraient, saupoudré de clim qui ne marche pas et de ventilo frénétique qui est à présent plus gris que blanc. Prenez une planche sur deux tréteaux, levez-vous tréteaux, et dégustez bien dans votre face sans la voiler. Mettez les voiles, mettez les gaz, histoire de vendre du vent et que ça gazouille. Ouille. On a tous passé de sales matinées. Les doubles pieds gauches au réveil, la droiture dans la gaucherie, tout s'enchaîne pour le pire. Wooha wooha!




It's in my head, in my head, zombie
, bison, Zubrowska, Cranberrie. Voilà, l'origine du titre du post est enfin comprise. Vive le all inclusive!

Ps : on vient de me faire une remarque sur la compréhension de mon blabla, alors je précise que la planche sur 2 tréteaux = métaphore du meuble qui s'appelle le bureau. Don't let me be misunderstood.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire